Témoignage de Christophe, étudiant à l’USTL

21/06/2010

Voici le témoignage de Christophe, après sa rencontre avec Etienne, professionnel volontaire pour l’accueillir sur son lieu de travail afin de lui montrer la réalité de son métier. Grâce à ce type de démarches, Christophe a maintenant un précieux atout pour décider de son orientation professionnelle.

“Je suis donc arrivé à 9h au bureau d’Etienne, agent en assurance pour les chefs d’entreprises PME/professions libérales.

Après une présentation rapide de l’activité de sa société, je me suis présenté pendant 3 minutes, puis il m’a posé des questions.

Ensuite nous avions un RDV sur Roubaix avec des clients qu’il connaissait bien. Dans la voiture, je continuais à lui poser des questions sur son activité et sur son parcours.

Pendant le rdv je ne comprenais pas tout alors de retour dans son bureau, il m’a donné des plaquettes d’Axa pour que je connaisse mieux les produits, ce qui fait que j’ai mieux compris ce qui s’était passé.

Au midi, nous avons déjeuné ensemble (il m’a gentiment offert le repas) où nous avons pu continuer à discuter.

Juste après le repas, nous avons eu un autre RDV avec un client qui est chirurgien dentiste. J’ai pu voir mieux comment il appréhendait le client.

Au final, je suis très satisfait de ma journée, j’ai pu avoir un bel aperçu de son métier au jour le jour.

Étienne D. est quelqu’un de très organisé, de consciencieux, j’ai été impressionné par la façon dont il parlait avec les clients (l’humour bien placé etc).

J’ai pris sa carte et je continuerai à lui donner des nouvelles”.

vincent Témoignages

Les nouveaux métiers de la biologie

27/05/2010

Difficile de s’engager dans la recherche en biologie aujourd’hui ! De moins en moins de places disponibles en thèses poussent les jeunes a revoir leurs ambitions et à se diriger vers des formations hybrides, faisant la part belle à la finance, l’ingénierie ou l’administration des entreprises. En clair, l’évolution du marché, du poids des laboratoires pharmaceutiques et le boom des médicaments génériques imposent une refonte des besoins en qualification des futurs professionnels de la santé.

Si la crise économique n’a pas spécialement heurté le secteur de la recherche en biologie, les industrie pharmaceutiques sont touchées à un niveau structurel : tant dans les labos privés que pour la recherche publique, le recrutement est en berne. Nombre d’étudiants se dirigent vers une école doctorale en risquant d’être confronté à cette désertification de l’emploi.

L’une des principales causes tient au fait que le marché des médicaments est en pleine transformation, et que les investissements en recherche concernent essentiellement l’innovation pharmaceutique et les médicaments ciblés. Les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas en bonne santé économique, et les universités sont en pénurie de postes de chercheurs vacants.

Mais cette évolution du secteur peut etre compensée par de nouveaux besoins : l’évolution de la société entraine une necessité d’adaptation du secteur. Ainsi, la bio-ingénierie faisant appel à la haute technologie pour résoudre des problèmes liés aux soins médicaux est en pleine expansion. La biothérapie cellulaire devra répondre à un processus de production industrielle…

Tout cela signifie que les professionnels devront être formés en connaissance de cause. Le Master commun de bio-ingénierie à été créé dans ce but. D’autres formation éclosent, telles que le Management des industries pharmaceutiques. Les formations idéales semblent aujourd’hui mêler Marketing et Scientifique.

Source : Le Point du 20 Mai 2010

vincent Formation et orientation, Infos variées

Témoignage de Stéphanie, Responsable marketing chez BPI

23/04/2010

Voici le témoignage de Stéphanie Fiederer, Responsable Marketing chez BPI (cosmétiques de luxe : licence de

stephanie-fiederer1parfums JPGaultier, Issey Miyake, Narciso Rodriguez., etc. Fabrication, conception et commercialisation pour le monde entier. En lien avec Shiseido (actionnaire de BPI) >>6ème gp mondial.

Nous remercions particulièrement son engagement personnel pour aider les jeunes, puisque Stéphanie a mené de sa propre initiative les recherches pour trouver un service qui lui permettrait d’aider des jeunes à s’orienter.

Comment avez-vous découvert PdJ ?

J’ai découvert le site Pro d’un Jour en cherchant, de ma propre initiative, un moyen de venir en aide aux jeunes et de leur proposer des clés de connaissances afin qu’ils puissent s’orienter de manière pertinente. De site en site, j’ai finalement trouvé PdJ.
S’il se trouve que plusieurs lycées ou grandes écoles disposent déjà de système d’encadrement performant pour leurs élèves, pour la grande majorité, ce n’est clairement pas le cas. Il y a un an maintenant, je me suis donc inscrite sur pro d’un Jour, trouvant le concept très cohérent avec le contexte de l’orientation des jeunes ainsi qu’avec mes propres attentes.

Dans votre secteur, observez-vous des difficultés chez les jeunes à cerner votre domaine d’activité (le marketing) ?

Dans le secteur du marketing, les jeunes se font souvent une idée figée du métier, comme s’il s’agissait de trouver des noms de yoghourt à longueur de journée ! Mais dans le marketing, il existe de nombreuses branches d’activité distinctes, que ce soit du marketing de développement (les yoghourts donc, enfin le coté créatif) ; du marketing opérationnel (un aspect beaucoup plus commercial), les études préalables au lancement d’un produit, ou encore les postes chargés de définir, par exemple, uniquement le nom d’un parfum…

Que pensez vous des formules proposées (Journée, 2/3 heures, Tel-Mails) ? Avez vous du aménager drastiquement votre emploi du temps pour recevoir Leila ?

Oui, enfin, un minimum, mais à partir du moment où c’était prévu, il était aisé de s’organiser.
Une journée serait trop longue dans mon domaine. Je me suis entretenue 2 heures avec Leila, et cela était amplement suffisant pour aborder les différents métiers du marketing, mon propre parcours, le sien, travailler sur son CV, l’adapter, le corriger, etc.
Par contre, chez des professionnels plutôt artisans, comme chez un boulanger par exemple, il me semble qu’une journée découverte serait parfaite pour bien saisir la réalité du métier.

Vos conclusions sur cette rencontre ?

Le RDV s’est bien passé (1h45), Laila est très mignonne et très volontaire. Elle voulait connaître mon parcours dans les métiers du marketing, je lui ai expliqué les différents métiers qui existent, leur quotidien, les compétences requises etc.
Nous avons aussi revu ensemble son CV, car elle cherche un contrat d’apprentissage pour l’année prochaine dans le domaine du marketing. Je lui ai donné des conseils pour les entretiens également. Nous avons convenu de rester en contact: elle doit me renvoyer son CV corrigé et m’appeler avant tout entretien pour que je l’aide à le préparer et à “calibrer” son discours (lui parler des entreprises qu’elle rencontrera etc).

En gros, je suis à sa dispo ! J’enverrai aussi son CV à des amis dans le secteur mais ne me suis pas étendue là dessus pour ne pas surpromettre…

Nous remercions sincèrement Stéphanie pour son engagement !

vincent Actualités du projet, Témoignages

Témoignage de Leïla, étudiante en 3ème année INSEEC Paris

20/04/2010

Le 2 avril, à Paris, à eut lieu une rencontre dans le cadre de Pro d’un Jour entre Leïla, étudiante en 3ème année d’école de commerce (INSEEC) et Stéphanie, Directrice du Marketing du groupe BPI (cosmétiques de luxe à l’international). Voici les impressions de Leïla receuillies au cours d’une interview téléphonique, le 18 avril.

Leïla, comment as-tu découvert Pro d’un Jour ?

En consultant mes comptes en ligne sur BNP, début mars, j’ai remarqué un lien vers votre site, que j’ai suivi, en me disant que rencontrer un professionnel pour discuter de son métier était une super opportunité ! J’avais d’ailleurs à la même époque créé un profil sur Viadéo, le réseau social des professionnels, dans ce même but, mais il s’avéra qu’ils étaient plutôt indisponibles…

Que penses-tu des services, publics ou privés, d’aide à l’orientation que tu as sollicité avant de connaitre Pro d’un Jour ?

Je garde une assez mauvaise image des CIO et des conseillers d’orientation que j’ai pu rencontrer au cours de ma scolarité… En général j’ai constaté que leurs connaissances du métier visé et du monde de l’entreprise en particulier n’étaient pas assez pointues, et que le lien entre la personnalité de l’élève et sa carrière envisagé n’était pas pris en compte. Parfois même que certaines formations étaient déconseillées sans réelles motivations ! C’est dommage, mais je ne généralise pas, je suis surement mal tombé… Du coup, une initiative comme Pro d’un Jour est vraiment géniale parce que ça m’a réellement aidé, et désormais, je sais ce que je veux faire !

Qu’as-tu pensé de l’accès au site, du site en lui-même, et des 1,31€ demandés à l’inscription des jeunes ?

J’ai trouvé le site très correct, et surtout j’ai facilement trouvé ce que je cherchais. Quant au prix, non cela ne m’a pas gêné du tout.

Comment s’est déroulée la rencontre avec Stéphanie, quel bilan en tires tu ?

Ma rencontre avec Stéphanie m’a particulièrement enchanté. Ce fut une excellente expérience, au cours de laquelle elle m’a parlé de son parcours, de son activité, de la différence entre les différentes branches du marketing, tout en faisant le lien avec mon propre parcours. Ainsi, j’ai découvert ce qu’était le marketing de développement, qui dans l’entreprise de Stéphanie, consiste à suivre un produit de sa conceptualisation en passant par son design et jusque sa traçabilité, tout en étant en contact avec tous les acteurs/partenaires de ce processus : les laboratoires, l’industrie… Tandis que le marketing opérationnel, voie dans laquelle je m’apprêtais à me lancer, est beaucoup plus commercial et ne correspond pas à mes envies.

Stéphanie a vraiment été super avec moi, elle m’a donné plein de conseils pour améliorer mon CV, des contacts professionnels et nous restons en contact pour la suite de mon parcours.

Au final, cette expérience à vraiment débloqué quelque chose et m’a aidé à faire un choix de spécialisation pour ma 4ème année, au cours de laquelle je n’hésiterais pas à rencontrer d’autres professionnels via Pro d’un Jour.

Un grand merci à Leïla pour cette interview et Stéphanie pour son engagement.

vincent Actualités du projet, Témoignages

Sortie du 25ème numéro d’Imagine Ton Futur

09/04/2010

Le nouveau numéro d’Imagine ton futur est sorti !
Au programme de ce 25ème numéro : les métiers et formations liés à la santé et au médico-social.

Feuilletez-le en ligne et découvrez les nouveautés sur : http://imaginetonfutur.com/La-lettre-Imagine-ton-futur-no25.html

Le secteur de la santé et du médico-social recrute !image
La société évolue et les besoins se font sentir : meilleure prise en charge des personnes dépendantes, biotechnologies, soins à domicile… Le secteur de la santé et du médico-social recrute. La vocation ne suffit pas ! Travail et persévérance sont les clés de la réussite, quel que soit le métier : médecin, infirmière, puéricultrice, dentiste, podologue ou encore secrétaire médicale, ambulancier ou aide-soignant… Les dossiers métiers et formations donneront des informations utiles à vos élèves pour appréhender ce secteur d’avenir.

Prochain numéro, sortie fin mai 2010. Thème des dossiers métiers & formations : vente, commerce et marketing.

vincent Formation et orientation, Infos variées

Témoignage de Valérie, Directrice agence Voyage

09/04/2010

img_0408Marine, diplomée d’un Master en droit et d’une formation en commerce internationale, souhaite parfaire son cursus dans l’optique de se lancer dans le tourisme. Grande passionnée de voyages, elle prend donc contact avec Valérie, directrice d’une agence de voyage à Paris, afin de receuillir des informations précieuses! Voici l’interview de Valérie, après la rencontre sur son lieu de travail.

Comment avez vous connu PdJ?

J’ai découvert Pro d’un Jour sur un site de réseau social pour professionnels. J’y ai été sollicité pour partager directement avec un jeune mon expérience dans le tourisme.

Qu’est ce qui a motivé votre inscription?

L’idée même du partage entre pros et jeunes pour les aider m’a vraiment motivé à m’inscrire, je trouve l’idée réellement super, d’autant que le lien entre jeunesse et entreprise manque cruellement de réalité en France.

A titre personnel, les difficultés que rencontrent les jeunes dans leur recherche d’orientation et d’emploi vous touchent-elles ? si oui, pourquoi ?

Oui, on peut dire qu’il n’y a pas assez de connaissance réelle du secteur, et que bien souvent, les jeunes s’engouffrent dans une filière BTS Tourisme option production de voyage, sans savoir que ces voies sont bouchées et que l’embauche y est rare. Le tourisme est un secteur qui a beaucoup évolué ces dernières années, des formations en gestion hotellière ou organisation d’évènementiels semblent maintenant très pertinentes pour s’épanouir dans ce secteur. Par exemple, notre agence vend du voyage, pas du tourisme. C’est beaucoup plus de travail en termes d’organisation, de recherches préalables que la simple proposition d’un forfait hotel/billets d’avion.

Est ce que les “formules” proposées (par tél/mail; 2/3h; 1 journée) vous semblent pertinentes/envisageables?

Oui, bien que la formule “1 journée découverte métier” soit difficile à appliquer ici, étant donné que je suis la seule représentante de l’agence sur Paris, les deux autres postes sont en province. Sinon, ça aurait été parfait pour présenter les différents postes dans la foulée.

Comment s’est déroulé votre dernière intervention?

Très bien ! L’idée que se faisait Marine du Tourisme était assez vague, comme pour de nombreux jeunes. Je lui ai donc décris mon activité et les différentes conceptions du tourisme professionnel existantes, notamment les indépendants, comme nous, et cette différence entre tourisme et voyage dont je vous parlais précedemment.

Durant 2heures, nous avons donc discuté du secteur, du métier, des études, et donc, de l’importance de se faire la main sur de l’évènementiel pour bien préparer le terrain. Marine s’est proposée pour un stage d’un mois en aout, ce qui est tout à fait envisageable. Je lui ai donné également des contacts pros à l’étranger, notamment en Argentine.

Avez-vous du radicalement chambouler votre agenda du jour, étant suivi(e) par un jeune ?

Non, pas du tout, j’ai simplement pris des disposition d’organisation différente pour cette occasion.

Que pensez-vous que la mise en relation directe sur une journée via produnjour apporte de plus à un jeune ?

Le principe de mise en relation permet de toucher plusieurs métiers, parfois inconnus ou méconnus, mais surtout permet de rassurer le jeune. Dès lors qu’il y a un bon contact, c’est simple pour la suite. Ce modèle est d’ailleurs utilisé en Allemagne depuis plus de 10 ans : vers l’age de 14-15 ans, les jeunes allemands se prennent une année sabbatique pour faire des stages dans plusieurs branches professionnellles différentes, ce qui leur permet de mieux s’orienter.

vincent Actualités du projet, Témoignages

Témoignage de Joel Capon, directeur du CIO de Roubaix

02/04/2010

Les missions du CIO de Roubaix sont d’assurer l’accueil, l’information et le conseil du public scolaire et non scolaire, il prépare également les jeunes à construire un projet professionnel en lien avec toute l’équipe éducative.

Voici le témoignage de Joel Capon, directeur du CIO de Roubaix. Pêle mêle, voici ses impressions sur l’orientation, le rôle des COP (Conseiller d’Orientation Psychologue) au milieu de ce qui est devenu un marché de l’orientation sur le web et des attentes des jeunes et des professionnels avec qui ils travaillent tout au long de l’année.

Constat :

Le rôle des COP ( titulaires d’une licence en psychologie obligatoire), est une donnée très importante à considérer lors de la construction de son plan d’orientation scolaire et professionnelle.  En effet, chargés de conduire et d’accompagner à la formation, leur rôle est avant tout de délivrer une information fiable et correspondante aux questions des jeunes, d’assurer une réflexion personnalisée pour chaque demandeur.

Pour Joel Capon, le plus important est le dialogue, les nombreux outils pour une aide “distanciée” à l’orientation rendant les choses plus difficiles. Pas impossibles cependant, un des facteurs étant la confiance plus ou moins établie du jeune face à ses souhaits de professionalisation. Dans tous les cas, la complémentarité des différents services est efficace, la difficultée étant de savoir prendre le temps necessaire à la constitution d’un projet solide et fiable, et de savoir également ou chercher les informations et les recouper.

La formation en psychologie confère une certaine pertinence aux conseils des COP, chaque cas étant bien entendu tout particulier. Dans l’idéal, des plages de 45 minutes sont réservées pour chaque élève, renouvelables. “Il faut se donner le temps de le faire, l’orientation ce n’est pas juste une question d’information”. Et c’est bien là que réside la difficultée, aujourd’hui, alors que la diminution du nombre de COP -eux qui interviennent dès le collège pour sensibiliser les jeunes- sur la circonscription de Roubaix (ce qui est assez représentatif de la tendance nationale) amène le ratio à 1 COP pour 1500 élèves ! En cause, le non remplacement de 5 COP sur 6.

Attention aux discours généralisants !

Exemple : le jeune qui choisit l’apprentissage, dont on entend souvent que c’est la voie royale pour la recherche d’une formation concrète, peut tout aussi bien devenir sujet au décrochage s’il n’est pas correctement informé sur la réalité de l’activité. Joel Capon observe que ce sont souvent des voies choisies par défaut, citant l’exemple du CAP, la formation professionalisante la plus courte ( 2 ans après le brevet ), 3 formations concentrent l’essentiel des demandes, alors que, d’une, le nombre de postes de travail est bien défini, et ensuite, d’autres formations sont boudées, mal affectées, c’est le cas par exemple d’une formation menacée (dans un lycée de Roubaix) : PSPA (Pilotage de Systèmes de Productions Automatisées). Seulement 7 demandes cette année, alors que des professionnels de ce domaine spécifique sont prêts à proposer directement une embauche en CDI à la sortie de la formation. Il est vrai que le terme, abrégé ou non, peu sembler obscur, mais il s’agit d’une voie riche en débouchées, et possibilités d’évolutions. Les clarifications d’un professionnel de l’orientation sont une ressource primordiale pour avoir plusieurs cartes en main.

Les formations dans leur ensemble sont aujourd’hui victimes de leur représentation : le quantitatif vaut plus que le qualitatif, et l’offre à tendance à être guidée par le marketing. Ors, conclut Joel Capon, “il y a des sujets sur lesquels rien ne remplacera le contact humain”.

vincent Actualités du projet, Formation et orientation, Témoignages

Témoignage de Claudia, étudiante en LEA

22/03/2010

Voici le témoignage de Claudia, inscrite sur le site afin de choisir correctement son orientation en Master. Actuellement étudiante en Langues étrangères appliquées à la Sorbonne (Allemand-anglais-italien), Claudia est intéressée par les métiers suivants : ethnologue, ethnolinguiste, chercheur en linguistique, sociologue et journaliste (en particulier presse écrite et audiovisuel). Elle espère pouvoir rencontrer des professionnels pour découvrir leurs métiers et choisir en connaissance de cause.

Quelques semaines après son inscription, voici son premier témoignage prenant en compte ses échanges avec quelques pros.

“J’ai échangé avec Emilie qui était anciennement journaliste à France 3. Nous avons échangé plusieurs mails et nous avons prévu de parler au téléphone prochainement pour avoir une conversation plus spontanée.
J’ai aussi échangé des messages avec Bruno qui est consultant, et il m’a donné des informations sur son métier et sur les débouchés dans ma spécialité (les langues vivantes.)

Leurs conseils m’ont semblé réalistes et plus proches de la réalité que ce que j’avais pu apprendre dans les CIO.
Je regrette cependant de n’avoir pour l’instant trouvé aucun professionnel à accompagner sur son lieu de travail car c’est ce que je souhaitais faire à la base en m’inscrivant sur le site.

Quelques personnes ne m’ont pas répondu, mais le nombre est faible, je trouve que les professionnels sont dans l’ensemble réactifs voire très réactifs.

Nous remercions Claudia pour son compte rendu et mettrons tout en oeuvre pour lui faciliter la tache en sollicitant de nouvelles inscriptions de professionnels de sa région.

Un grand merci aux professionnels également, qui ont aidé Claudia à y voir plus clair dans leurs activités.

La suite, bientot…

vincent Témoignages

Le futur service public d’orientation à l’étude…

19/03/2010

Un contexte étudié et les besoins analysés :

L’aide à l’orientation scolaire en France est une entité tentaculaire et gigantesque, comptant des initiatives parfois lumineuses, mais souvent trop dispersées, d’une efficacité amputée par de trop rares mises en commun des compétences, si bien qu’il reste difficile au final pour bon nombre de jeunes de satisfaire leur besoin d’information d’une manière sure.

Ces dernières années, les mentalités ont quelque peu évolué en la matière, l’explosion d’internet favorisant notament  l’émergence d’une multitude de services proposant une aide documentaire , des fiches métiers, des vidéos,  l’ensemble de cette nouvelle offre numérique constituant une base de données pertinente mais bien trop atomisée.

Des initiatives privées ou associatives pullulent et il est aujourd’hui assez difficile de s’y retrouver sans être obligé de croiser des informations, parfois contradictoires…

Vers quel métier se diriger, par quelle voie, en privilégiant quel choix plutot qu’un autre? Et en plus, le nombre de jeunes sortant du système scolaire reste très important. Autant de jeunes qui n’ont pas eu la chance de découvrir la filière dans laquelle ils pourraient s’épanouir professionnellement.  Car dans la multitude des métiers possibles, des grandes entreprises à l’artisanat, il en est qui souffrent d’une image faussée ou dont l’existence est tout bonnement ignorée par ces jeunes.

Ainsi, l’information est bien présente mais souvent peu adaptée, puisque se faisant simplement le relais des conseillers d’orientation ou de l’Onisep (qui est un établissement public sous tutelle du ministère de l’Education Nationale). Des initiatives comme Pro d’un Jour proposent des axes bien différents, tentant d’envisager le problème de façon globale : agir sur deux cibles, pour offrir une toute autre gamme d’information et même, d’expérience pratique à des jeunes confrontés à une obligation de prise de décision à un age qui ne s’y prête pas forcément. Les professionnels sont donc sollicités pour renseigner directement les jeunes sur leur activité, et les accueillir pour une journée découverte métier. Une forme d’aide à l’orientation citoyenne qui privilégie l’entretien d’un lien social fort entre jeunesse et entreprise.

Ainsi, la sphère de l’orientation scolaire en France nécessite, pour une bonne compréhension de ses enjeux et directions à prendre, une mise à plat de ses multiples acteurs, ressources et compétences face aux attentes du marché et des acteurs sociaux: jeunesse et professionnels.

Analyse de l’équation: le rapport de Françoise Guégot, députée :

Les politiques interviennent dans ce secteur depuis quelques années, annonçant de grandes ambitions pour eradiquer ce mal de la jeunesse. Le gouvernement a donc chargé Mme Guégot, députée de la Seine Maritime, de rédiger un rapport après concertation avec les ministères, réseaux participants à l’orientation, milieux économiques, partenaires sociaux et entreprises. Ce rapport présente des propositions pour mettre en oeuvre la récente loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle adoptée en décembre 2009. En voici quelques extraits choisis…

L’orientation professionnelle est devenue, en un siècle, une valeur importante de la société, qu’il faut prendre en compte en terme de politique publique. Depuis Frank Parsons et le premier bureau d’orientation ouvert à Boston en 1908, et la publication de son ouvrage fondateur : Choisir sa vocation, l’émergence d’une véritable politique publique de l’orientation a été progressive, et n’est que depuis peu considérée comme un champs spécifique de l’action publique.

C’est notamment en 2004, sous l’impulsion de l’Union européenne, que l’orientation fut considérée comme un champ inexploité de politiques publiques à construire ou à renforcer. Le défi est important: il s’agit de favoriser le développement de politiques d’orientation autonomes tout en le liant aux actions publiques de l’Education, de la Formation ou des politique de l’Emploi.

Ce qui frappe en France, c’est la multiplicité des structures qui effectuent pour tout ou partie des prestations d’orientation. (…) plus de 8000 points dispensant à titre exclusif ou au moins pour partie des prestations d’orientation. Et ces points relèvent d’une vingtaine de réseaux, organisés par des personnes publiques ou privées (…) et répondent (donc) à des logiques tout à fait hétérogènes.

Vers une coordination des réseaux et compétences?

Cerner le problème: les difficultées de coordination des réseaux :

Le problème est que le manque de coordination des réseaux empêche la pertinence en réponse aux besoins du demandeur. Une combinaison de difficultées dues à la répartition des compétences, l’absence d’une véritable entité fédératrice, comme aurait pu l’être la Région, l’éclatement des réseaux entre les acteurs publics mais égalment entre les ministères, au sein de l’Etat, et la relative faiblesse des structures interministérielles de décision et de coordination qui empêche l’Etat de jouer le rôle fédérateur d’impulsion et de définition de la stratégiequi devrait être le sien”.

Au final, l’impulsion à la coordination des compétences de tous les acteurs devrait être engagée à un niveau national.

De même,  selon de nombreux interlocuteurs, les échanges d’information  sont le vecteur indispensable à toute coopération entre les réseaux. Il faut en effet que chaque organisme soit capable de diriger, disons même d’orienter les demandeurs vers le réseau le plus à même de répondre à leurs demandes.

En conclusion, le rapport met en évidence le fait que l’orientation est intimement liée à la formation et à l’emploi, et qu’il s’agit d’agir globalement sur ces différents axes.

1/Le rapprochement entre l’Ecole et le monde du travail doit être poursuivi.

2/La qualité de l’offre de formation doit être cohérente avec avec les demandes de l”économie et du monde du travail, et les disparités fortes atténuées.

3/Dans cet esprit, la généralisation à l’ensemble des formations de l’obligation de transparence sur les débouchés (…)constituerait une avancée forte.

4/L’élévation du niveau d’expertise des professionnels de l’orientation est indispensable, dans le cadre de la mise en place d’un service public d’orientation défini par la loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle. Le but de cette démarche est que les différents acteurs se connaissent, échangent plus entre eux et puissent ainsi mieux diriger les demandeurs vers le service adapté.

5/Le service public d’orientation ne devra pas rajouter à la complexité de l’existant en matière d’offre de service. Il doit au contraire contribuer à élever la qualité du système de l’orientation tout en s’appuyant sur les bonnes pratiques qui sont déjà en place.

Ainsi, le nouveau service public d’orientation aura recours à des acteurs ayant déjà une expérience dans le champs de l’information dématérialisé.

L’un des enjeux de taille sera de coordonner tout cela, et de rendre l’action de ce service public visible par ses bénéficiaires.

Un va-tout,  la mobilisation des entreprises ?

Le salariat et l’entreprise pourrait être mis à contribution.

Le rapport conseille une implication plus importante des participants au service de l’emploi et des administrations dans les actions de formation initiale et continue sur le monde du travail, organisées à destination des enseignants.

Suivant cet axe, est préconisé “un effort de mobilisation de la part des entreprises et de leurs représentants  afin de renforcer le tutorat par des salariés  accompagnant des jeunes issus du milieu scolaire. Dans cette optique, la prise en charge au titre des dépenses obligatoires de formation professionnelle d’une partie de la rémunération des salariés assurant le tutorat des jeunes de moins de 26 ans, stagiaires en entreprise“.

La multiplication des partenariats entre écoles et entreprises constitue également une valeur importante de succès, pour favoriser des échanges plus approfondis avec les acteurs de l’économie.

D’autres axes de réflexion sont avancés, tels que l’importance de l’obligation d’information des bénéficiaires sur les taux de réussite et d’insertion professionnelle des formations et aussi le développement de passerelles entre formations et qualifications pour faciliter les réorientations.

Un site internet de référence, promoteur du service public d’orientation?

Enfin, faciliter l’accès à l’information spécifique sur les métiers, formations et qualifications est essentiel. L’idée est que les outils d’aide à la décision en ligne rendent ensuite d’autant plus fructueux le contact avec les professionnels de l’orientation que ces derniers seront abordés avec des questions plus précises.

Le questionnement se pose donc quant à la mise en place d’un tel site : référencera-t-il les données des autres sites, puis les remplacera, les anciennes entités devenant ainsi  contributeurs directs, ou bien viendra-t-il s’ajouter à l’offre déjà existante?

A suivre…



vincent Actualités du projet, Formation et orientation, Infos variées, Questions pratiques

Gaillon/Mende: Zoom sur 2 actions en faveur de l’orientation scolaire au collège.

11/03/2010

Le collège Georges d’Amboise de Gaillon, propose à ses élèves de 4ème et de 3ème une heure hebdomadaire personnalisée dans l’élaboration d’un projet d’orientation cohérent et efficace. Une sensibilisation aux métiers et aux formations à une période charnière de leur parcours.  Dans ce cadre, une vingtaine d’élèves ont pu découvrir une formation d’excellence: les Compagnons du devoir. Voyage et expérience acquise sont des vertues recherchées par les entreprises, et cette voie permet de couvrir divers domaines de compétences: carrosserie, électricité, ébénisterie, tapisserie, taille de pierres, boulangerie… Cette démarche du collège s’inscrit dans une démarche globale d’ouverture au monde professionnel. En plus de ces rencontres pédagogiques, les élèves ont du effectuer leur stage d’une semaine en entreprise fin janvier.

Un bon départ dans la course à l’orientation pour ces jeunes de 14-15 ans!

Retrouvez l’article-source sur le blog Paris-Normandie

A Mende, le collège Henri Bourillon accueillait cette semaine le 6ème forum des métiers et des formations. Plus de 220 élèves de ce collège et d’établissements voisins ont pu participer et ainsi, s’informer et faire le point sur les parcours qui les intéressent le plus.

“La classe de 3 e est un premier gros palier en terme d’orientation, note David Soulié, professeur d’histoire-géographie et responsable de la classe DP6 (découverte professionnelle 6 heures) , qui a organisé et coordonné ce forum. Grâce à celui-ci, à la rencontre avec les professionnels et les chefs des lycées lozériens venus leur présenter leurs filières et un tour d’horizon des carrières qui s’ouvrent à eux, les élèves peuvent mieux se prononcer quant à leur avenir : voie générale ou technologique, voie professionnelle, à travers un parcours scolaire ou à travers l’apprentissage”.

L’objectif prioritaire est de faire découvrir à des jeunes ces différents métiers afin de faire naître chez eux des idées et des motivations”, précise l’équipe pédagogique de l’établissement. Au terme de ce forum, qui accueillait une cinquantaine de professionnels, les élèves devaient remplir leurs fiches-métiers complétées à l’issue de leurs entretiens.
Au hit parade des formations qui ont attiré le plus les jeunes gens, on retrouvait invariablement les métiers liés à l’environnement, à la défense et au domaine social.

Voir l’article sur Midi-Libre.com

vincent Formation et orientation, Infos variées

De nouveaux professionnels se joignent à Pro d’un Jour!

02/03/2010

Nous sommes ravis d’acceuillir de nouveaux professionnels sur le portail. Bien sur, tous sont volontaires pour vous renseigner sur la réalité de leurs métiers. Ils vous attendent sur le site! Un grand merci à eux pour cet engagement civique!

Une fois de plus, la diversité des activités est à l’honneur…

Jean Claude, chercheur en web et gestion de projets à Montbéliard,

Bruno, consultant indépendant dans un cabinet de conseil en portage salarial, à Paris,

Anne propose de découvrir le métier de coach professionnel/formateur (conseil en repositionnement professionnel ou en formation), à Courbevoie (92),

Brigitte, artiste plasticienne, spécialisée en ce moment dans la confection de mobilier, à Chateaunef sur Loire (45),

Wilfried, directeur de PME spécialisée dans l’e-commerce, à Montauban (82),

Sébastien, ingénieur généraliste attaché aux chaines de production dans l’automobile (par mail pour lui, puisqu’il exerce en Slovaquie, chez Citroen),

Charlotte, consultante en ressources humaines, chef de projet à Puteaux (92),

Valérie, conceptrice de voyage en agence, sur Paris.

vincent Actualités du projet

La communication dans l’éducation emprunte les sentiers de la perdition.

15/02/2010

Les revendications s’accumulent du coté du corps enseignant en Seine St Denis notamment.

Dernièrement, c’est face au recrutement de 80 étudiants en vue de remplacements (pour une durée de trois semaines) que s’est manifestée la contestation. Ces étudiants seraient très insuffisamment formés avant cette première immersion, avec un simple brief de 3 heures. Selon la direction de l’académie, il s’agit surtout d’une opportunité de stage de fin de formation pour ces jeunes en 1ère année d’IUFM, tandis que d’autres sont assistants d’éducation (surveillants).

Pendant ce temps, le statu quo est toujours d’actualité à Vitry, entre Luc Chatel et les “retraités”. les enseignants et le personnel réclament le “droit fondamental” à la sécurité après l’aggression au couteau d’un élève le 3 février.  11 surveillants supplémentaires sont demandés par le lycée, le gouvernement propose 9 postes, dont 3 assistants d’éducation et 6 médiateurs de réussite scolaire. Le problème, c’est que les compétences exigées risques de subir une dévaluation: pour les enseignants, les postes proposés par le Ministère sont avant tout des contrats précaires, peu efficaces.

Du coup, la contestation dans l’enseignement prend une tournure générale, contre la réforme du lycée, celle de la formation des maitres et des enseignants, et bien sur face aux suppressions de postes…qui semblent une réponse parfaitement hors sujet à la problématique posée.

D’ailleurs, les syndicats dénoncent le caractère “de totale improvisation dans laquelle se prépare l’accueil et la formation des profs stagiaires dans les établissements”. L’Union nationale lycéenne, quant à elle, organise avec le soutien du Mouvement des jeunes communistes, des jeunes socialistes, des jeunes radicaux de gauche, des jeunes verts ainsi que des Jeunesses ouvrières communistes une votation lycéenne dans tous les lycées. Ils envisagent l’organisation de deux journées d’action symbolique d’ici à la fin mars en déposant des urnes devant chaque lycée de France. Cela s’inspire de la votation qui avait eu lieu pour l’avenir de la Poste. Le dispositif précis devait être dévoilé au moment de la rédaction de cet article, lors d’une conférence au CROUS de Paris, et le scrutin vise à montrer que le gouvernement à tort dans le domaine de l’éducation, d’après Antoine Evennou, président de l’UNL. Trois questions seront posées: sur l’orientation subie ou choisie, sur la carte scolaire favorisant la mixité sociale face à la concurrence des lycées, et enfin, sur la formation des enseignants.

En conclusion, la tension monte, notamment dans l’académie de Seine-St-Denis, 2ème académie de France par le nombre d’élèves, après Versailles, c’est aussi la plus défavorisée…

Voir l’article relatif sur infos-france 2.fr; et sur 20 minutes.fr

vincent Infos variées

Le droit de retrait du salarié: un cas d’école à Vitry

08/02/2010

Après l’incident très grave survenu au lycée de Vitry sur seine, où un jeune a été victime d’une agression, dans l’enceinte de l’établissement et par un groupe extérieur au lycée, les professeurs ont fait valoir leur droit de retrait. Après une semaine sans cours, le ministre les exhorte à reprendre le rythme normal d’enseignement.

Le droit de retrait est stipulé par la loi 82 1097 du 23 décembre 1982 qui reconnait un droit d’alerte et de retrait au bénéfice du salarié qui a un motif raisonnable de penser que la situation dans laquelle il se trouve présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé.

CONDITIONS D’EXERCICE DU DROIT DE RETRAIT :
C’est une faculté, et en aucun cas on ne pourra reprocher à un salarié victime d’un accident du travail de ne pas s’être retiré d’une situation de travail.
Le droit de retrait ne peut s’exercer sans utiliser au préalable ou en même temps la procédure d’alerte, qui consiste, pour le salarié, à signaler à l’employeur (ou à son représentant) l’existence d’un danger grave et imminent. La loi n’impose là encore aucune formalité. Le retrait peut intervenir à la suite d’une information donnée par tous moyens. Le droit de retrait doit être exercé de telle manière qu’il ne puisse créer pour autrui une nouvelle situation de risque grave et imminent (art. L. 231-8-2).

La loi se réfère à la notion de danger pour la personne du salarié sans distinguer selon son origine : il peut émaner d’une machine, d’un processus de fabrication, d’une ambiance de travail.
Le danger doit présenter un certain degré de gravité.

L’imminence du danger suppose que le danger ne soit pas encore réalisé mais qu’il est susceptible de se concrétiser dans un bref délai. L’appréciation se fera au cas par cas, de façon subjective.

Ce droit de retrait annoncé après l’aggression est aujourd’hui contesté par le ministère, qui menace les enseignants de sanctions salariales, estimant qu’il s’agit maintenant d’une grève. Les 1500 lycéens d’Adolphe Chérioux sont livrés à eux mêmes, les conditions de sécurité exigées par les profs sont loin d’être mises en place (augmentation du nombre de surveillants,installation d’une cloture), et il est paradoxal de voir cette situation alors que dans l’affaire, c’est un lycéen qui a vu sa vie /santé menacée directement.  Certes les aggressions de ce type ne sont hélas pas nouvelles et les cibles peuvent aussi bien être des élèves que du personnel éducatif. Certes l’enceinte de l’établissement n’a pas empêché une bande extérieure de s’y introduire pour accomplir son méfait. Certes le ministère affiche sa volonté de sanctuariser l’école et pourtant il juge qu’en cette situation, les professeurs doivent “surmonter (leurs) émotions”. Pourtant, à ce jour, il semble évident qu’il faut multiplier les créations de postes de personnel éducatif, surveillants, conseillers en vie scolaire, assistants sociaux, etc. Un encadrement concret et disponible permettra de laisser les professeurs à leur rôle d’enseignants et d’éviter les débordements. La sécurisation ou “sanctuarisation” (ah…ces guillemets, chargés de sens…) ne devrait rester l’apanage que des établissements eux mêmes.

A Vitry, 1500 lycéens pour 11 surveillants semble constituer un ratio assez faible…

Voir l’article sur Planète Campus, ici.

Voir les textes de références sur le droit de retrait, à télécharger sur le site de SUD education, ici.

vincent Infos variées